La vie locale, c'est notre culture et notre identité !

L’humain et l’économie de proximité sont des réponses aux défis d’aujourd’hui. Derrière chaque commerce, atelier, bistrot, il y a de l’attention, du savoir-faire, de la vie. Quand les commerces ferment, la vie de quartier s’éteint. Quand les artisans partent, notre mémoire disparaît et les liens qu'ils ont créés se détricotent. Ces métiers aident à faire société. Pourtant, ces métiers sont souvent considérés comme non essentiels. Ils sont invisibilisés. Et mis à mal par les travaux, le covid, les concurrences déloyales, le franc fort.

Nous devons défendre cette vie locale pour faire de Genève un canton qui reste vivant. Nous devons continuer à promouvoir et valoriser la consommation locale.

Ce n’est pas de la charité, c’est une priorité. C’est aussi conserver le choix de pouvoir acheter local tout en privilégiant les petits commerces et leurs expertises et spécificités.
Je plaide pour une reconnaissance légitime de celles et ceux qui nous lient au quotidien : artisans, commerçants, professionnels du soin, créateurs, artistes. À l’heure où la qualité de l’air se péjore, ce sont les poumons des quartiers. Et pour certaines personnes (âgées ou isolées, fragilisées, qui sont de plus en plus nombreuses), ces métiers sont parfois les seuls visages de leur journée.

Tout ce patrimoine social fait vibrer nos vies, nos quartiers, et donne du sens. Il est temps de leur donner la place qu'ils méritent.


Relier plutôt qu'opposer

Je crois à la coopération plutôt qu’à la compétition. “Et” et “avec” plutôt que “ou” et “contre”. Le temps des individus seuls est révolu, il faut penser collectif. C’est une évidence mais il faut mettre les forces en commun, valoriser les différences, reconnaître les apports de chacun-e. Je veux redonner du sens, avancer avec une vision commune, dépolarisée, où ressemblances et différences ont leur place. Être d’accord d’être pas d’accord, c’est important pour moi. C’est un pré-requis.

Je suis un électron collectif, intégratif et inclusif !

Ce que je propose, c’est un leadership de connexion. Un engagement politique fondé sur l’analyse, l’écoute, la clarté, la capacité à relier les gens, les situations entre eux. Je ne remets pas en cause ce qui a été fait, je propose une vision complémentaire, une ouverture, une capacité à inclure. S’engager, c’est aussi sortir des logiques de pouvoir. Il ne s’agit pas de décider à la place des gens mais de créer les conditions pour qu’ils puissent avoir l’envie de contribuer, agir et créer. De participer. 

S’engager est aussi une fabrique de civilité ! 
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